
DÉCLARATION DES DROITS DE L’HOMME ET DU CITOYEN DE 1789
Article II
Le but de toute association politique est la conservation des droits naturels et imprescriptibles de l’homme. Ces droits sont la liberté, la propriété, la sûreté et la résistance à l’oppression.
Ce que vous ne lirez pas dans les sites libertophobes financés sur fonds laïques de :
Journal La Provence
La mairie de Marseille
Marseille forum
AVF Marseille
MedinMarseille
Bondyblog Marseille
Les libertés et droits qu’interdisent en France tous les jours aux laïques et EN TOUTE IMPUNITE JUDICIAIRE les islamiques « modérés » comme D. BOUBAKEUR, recteur de la mosquée de Paris, le CFCM et l’UOIF et leurs alliés intellectuels et journalistes français et qui justifient la peur et l’islamophobie des Français et leur stigmatisation des islamiques :
Se vêtir car ils l’ont obtenu de certains maires pour les tenues dénudées comme à Marseille, y compris dans la quasi-totalité de la mer ;
Sortir de son logement et d’y entrer en stationnant délibérément, durablement et régulièrement devant les portes ;
Circuler sur les voies publiques de circulation en y stationnant délibérément, durablement et régulièrement ;
Sureté à cause des atteintes aux biens et aux personnes allant des injures racistes quotidiennes aux agressions physiques ;
Sécurité à cause des voiles islamiques intégraux dont se servent les agresseurs pour masquer leur identité ;
Etre en sécurité routière puisqu’ils obtiennent du ministère public des poursuites judiciaires pour que des femmes restent voilées pour apprendre à conduire ;
Tranquillité à cause du tapage des appels à la prière et prières diffusés par hauts parleurs jusque sur les voies publiques de circulation ;
L’égalité en obtenant des privilèges discriminatoires à raison de leur seule religion comme des piscines ou gymnases publiques réservées au seul sexe féminin islamique, des repas islamiques dans les cantines publiques, des aménagements d’horaires de travail, etc.
Contester le cruel abattage halal multi-illégal comme Brigitte Bardot puisqu’ils obtiennent des juges sa condamnation ;
Refuser la manifestation ostensible par le port de tenue de l’appartenance à une religion sexiste, antidémocratique, raciste et fasciste comme Fanny Truchelut puisqu’ils obtiennent des juges sa condamnation ;
Voir des caricatures comme celles de Mahomet puisqu’ils obtiennent du ministère public des poursuites judiciaires pour les censurer comme pour le journal Charlie-Hebdo ;
Ecouter des intellectuels comme Houellebecq puisqu’ils obtiennent du ministère public des poursuites judiciaires pour les censurer ;
Visionner des vidéos comme Fitna puisqu’ils en demandent judiciairement la censure ;
Lire des articles de presse comme ceux de Robert Redeker parce qu’ils les contestent en provoquant à la haine et à l’assassinat ;
Découvrir des écrivains comme Salman Rushdie, des femmes politiques comme Ayan Hirsi Ali, des cinéastes comme Théo Van Gogh ou des intellectuels comme Taslima Nasreen en contestant leur venue et la diffusion de leurs œuvres en France par des provocations à la haine et à l’assassinat ;
Respecter la laïcité puisqu’ils la contestent jusque dans les classes d’obligation pénale scolaire par le port du voile islamique, le contenu de l’éducation, des horaires aménagés, etc. ;
Se marier avec un islamique sans être vierge pour les femmes puisqu’ils obtiennent des juges leur condamnation ;
De choisir individuellement ses obsèques puisqu’ils obtiennent des juges l’obligation de subir les obsèques islamiques choisis par ses parents, sa famille et sa communauté religieuse ;
Enfin et surtout de provoquer à la haine, aux crimes contre l’humanité et au génocide par leur programme contenu dans le coran et autres textes sacrés…
Sans oublier bien évidemment les abjects attentats terroristes aveugles des intégristes islamistes qui ensanglantent périodiquement depuis des décennies la France et bien des pays démocratiques fréquentés par des Français non seulement laïques mais aussi islamiques.
" Nos mosquées sont nos casernes, leurs coupoles nos boucliers, leurs minarets nos épées ".
Premier ministre turc Erdogan!
" Si toutes les valeurs sont d’égales valeurs, alors le cannibalisme n’est qu’une affaire de goût ".
Claude Lévi-Strauss.
Une religion, qu’est-ce d’autre qu’une doctrine qui explique quelque chose que l’on ne comprend pas (l’existence de l’univers, de la vie, de la pensée…) par quelque chose que l’on comprend encore moins (Dieu)? (André Comte-Sponville)
"Depuis plus de 500 ans, les règles et les théories d’un vieux sheikh arabe, et les interprétations abusives de générations de prêtres crasseux et ignares ont fixé, en Turquie, tous les détails de la loi civile et criminelle. Elles ont réglé la forme de la constitution, les moindres faits et gestes de la vie de chaque citoyen, sa nourriture, ses heures de veille et de sommeil, la coupe de ses vêtements, ce qu’il apprend à l’école, ses coutumes, ses habitudes et jusqu’à ses pensées les plus intimes. L’islam, cette théologie absurde d’un bédouin immoral, est un cadavre putréfié qui empoisonne nos vies."M.K.
Article 35 de la loi de 1905 : « Si un discours prononcé ou un écrit affiché ou distribué publiquement dans les lieux où s’exerce le culte, contient une provocation directe à résister à l’exécution des lois ou aux actes légaux de l’autorité publique, ou s’il tend à soulever ou à armer une partie des citoyens contre les autres, le ministre du culte qui s’en sera rendu coupable sera puni d’un emprisonnement de trois mois à deux ans, sans préjudice des peines de la complicité, dans le cas où la provocation aurait été suivie d’une sédition, révolte ou guerre civile. »
Un des droits fondamentaux sanctionnés par l'article II de la Déclaration des Droits de l’Homme et du citoyen, c’est la résistance à l’oppression. Si l’islam est une idéologie politique qui vise à instaurer la Charia en France, comme il l’a fait ailleurs, l’islamophobie n’est que l’usage légitime de ce droit fondamental, et heureusement, beaucoup de Français ne sont pas prêts à y renoncer.
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4 novembre 2009, 17:30 | Auteur : bds |
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Article de Marion Van Renterghem paru dans le Monde du 11 novembre 2005 sous le titre « Christine C., vingt-huit ans de Courneuve ». Il n’y a plus de source disponible en ligne
En face de chez elle, le parking presque vide est encore couvert de cendres et les arbres vaguement calcinés. Mercredi 2 novembre, 17 voitures ont brûlé sous les fenêtres de Christine. En juin, tout à côté, le petit Sidi-Ahmed, 11 ans, a été tué d’une balle perdue au pied de la gigantesque barre « Balzac ». Et Christine en a marre.
«Elle en a assez de croiser des femmes voilées qui ne la regardent pas, de ne pas trouver un bout de viande correcte, d’entendre le coran à fond sur des cassettes.»
Au cœur de la cité des 4 000, son petit appartement propret tranche avec le hall déglingué et le paysage sale et lugubre de « Balzac ». Des grappes de copains zonent au bas de l’immeuble. Quelqu’un s’amuse à des allers-retours sur un scooter apparemment privé de pot d’échappement. Christine ferme tranquillement la fenêtre. « Il me saoule, celui-là. »
Elle est une de ces passantes que vous avez croisées sans les voir. Une petite dame élégante aux yeux très bleus, la quarantaine passée, qui camoufle bien sa lassitude de la vie et limite ses sorties au minimum nécessaire. Une personne sans signe particulier, si ce n’est qu’elle en a bavé un peu plus que la moyenne. « C’est dur à expliquer, vingt-huit ans de Courneuve », dit-elle, le regard perdu vers la fenêtre.
Cela fait belle lurette qu’elle a passé son bizutage à la cité. Une bande qui avait établi son territoire en bas de chez elle la provoquait verbalement chaque fois qu’elle entrait chez elle. « C’était des petits mots, des insultes. A un moment, ça bouffe la vie. Ici, le droit à la tranquillité se paie cher. » Un jour, n’y tenant plus, elle est allée chercher son mari. « A nous deux, on s’en est bien tirés. Il fallait ça pour qu’ils me laissent tranquille. »
«Les Français d’origine étrangère se replient sur leur origine, ne se sentent plus français. Et moi, Française, je me sens mal.»
En vingt-huit ans de Courneuve, Christine a beaucoup appris. « A regarder mieux les gens, à en aimer certains, à se méfier des autres. » A Paris, son père l’avait mise à l’usine à 16 ans, afin qu’elle aide la famille à finir les fins de mois. Elle s’est mise à fuguer, a rencontré son ex-mari, s’est retrouvée enceinte.
Des relations les ont conduits à La Courneuve. « Ma plus grande erreur. Quand on met les pieds ici, on ne peut plus en partir. » Elle y a été caissière, femme de ménage, nounou, distributrice de prospectus, repasseuse. Elle y a élevé ses cinq enfants, deux filles et trois garçons, aujourd’hui âgés de 19 à 28 ans. Qu’elle tient d’une main de fer.
« Les banlieues explosent et personne ne se pose la vraie question : « Où sont les parents ? » Lire la suite >>
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