" Si toutes les valeurs sont d’égales valeurs, alors le cannibalisme n’est qu’une affaire de goût ".
Claude Lévi-Strauss.
Une religion, qu’est-ce d’autre qu’une doctrine qui explique quelque chose que l’on ne comprend pas (l’existence de l’univers, de la vie, de la pensée…) par quelque chose que l’on comprend encore moins (Dieu)? (André Comte-Sponville)
"Depuis plus de 500 ans, les règles et les théories d’un vieux sheikh arabe, et les interprétations abusives de générations de prêtres crasseux et ignares ont fixé, en Turquie, tous les détails de la loi civile et criminelle. Elles ont réglé la forme de la constitution, les moindres faits et gestes de la vie de chaque citoyen, sa nourriture, ses heures de veille et de sommeil, la coupe de ses vêtements, ce qu’il apprend à l’école, ses coutumes, ses habitudes et jusqu’à ses pensées les plus intimes. L’islam, cette théologie absurde d’un bédouin immoral, est un cadavre putréfié qui empoisonne nos vies."M.K.
Article 35 de la loi de 1905 : « Si un discours prononcé ou un écrit affiché ou distribué publiquement dans les lieux où s’exerce le culte, contient une provocation directe à résister à l’exécution des lois ou aux actes légaux de l’autorité publique, ou s’il tend à soulever ou à armer une partie des citoyens contre les autres, le ministre du culte qui s’en sera rendu coupable sera puni d’un emprisonnement de trois mois à deux ans, sans préjudice des peines de la complicité, dans le cas où la provocation aurait été suivie d’une sédition, révolte ou guerre civile. »
Un des droits fondamentaux sanctionnés par la Déclaration des Droits de l’Homme et du citoyen, c’est la résistance à l’oppression. Si l’islam est une idéologie politique qui vise à instaurer la Charia en France, comme il l’a fait ailleurs, l’islamophobie n’est que l’usage légitime de ce droit fondamental, et heureusement, beaucoup de Français ne sont pas prêts à y renoncer.
Vaulx-en-Velin : un supermarché Casino a été pillé, notamment les rayons téléphonie et hi-fi, a rapporté la préfecture. Une voiture a été incendiée sur les voies du tramway.
Le 7 janvier dernier, Serge Juillard se rend au centre commercial Cap Sud pour acheter un lecteur de DVD. Il neige, la circulation est difficile, des bandes de jeunes en profitent pour importuner des automobilistes, leur lancer des boules de neige, les provoquer, les insulter.
« Déjà, à l’aller, je m’étais interposé pour qu’ils laissent tranquille un vieux monsieur qui se faisait voler son portable », raconte Serge Juillard, qui se souvient d’un climat « tendu ». Il est environ 17h30 lorsqu’il quitte le parking du centre commercial.
Les agissements des jeunes se poursuivent ça et là sur son parcours. Mais tout bascule arrivé au quartier de la Barbière. « À cause de la neige, nous avancions au pas et nous recevions des boules de neige sur les voitures, certaines avec des cailloux, poursuit Serge Juillard. Puis je les ai vus jeter un bloc de glace sur ma portière« .
Face au fracas, Serge Juillard décide de descendre constater l’ampleur des dégâts. « Il faisait nuit, je ne voyais rien, j’ai juste entendu, « viens » et deux minots de 11-12 ans se sont jetés sur moi. Ils ont commencé à me frapper à la tête et au ventre. J’ai vu la haine dans leurs yeux. »
Serge Juillard, transporteur et ancien employé des abattoirs est pourtant gaillard, pas du genre à s’en laisser conter, malgré un bras immobilisé et des problèmes de dos. Il parvient néanmoins à les maîtriser. Mais rapidement, quatre autres jeunes, à peine plus âgés, s’en mêlent.
«Ils ont dû être une quinzaine à me taper. Ils ont utilisé une barre de fer. Ils se la passaient pour me taper, un peu comme dans une tournante ».
« Ils m’ont mis à terre d’une balayette et les coups ont commencé à pleuvoir de tous les côtés. » L’enfer va durer une vingtaine de minutes environ. « Ils ont dû être une quinzaine au total à me taper, à des degrés divers, estime Serge Juillard. Ils ont même utilisé une barre de fer. Ils se la passaient pour me taper, un peu comme dans une tournante »
La victime pense à « faire le mort » pour qu’ils cessent, mais « la douleur me faisait crier ». Il n’a même plus la force de leur dire d’arrêter. « Ils m’ont cassé le fémur et la jambe et malgré ça ils continuaient à frapper. Ils me marchaient sur les mains, prenaient même de l’élan pour me mettre des coups de pieds dans les testicules », égrène Serge Juillard. Leur violence était gratuite. Je me suis vu partir quand je les ai entendu se dire ‘finissons cette face de craie’ ».
La défaite de l'Algérie samedi dernier a provoqué des violences dans le centre-ville./ M. GANGNE / AFP
SECURITE - Les forces de l'ordre misent aussi sur la prévention pour éviter de nouveaux débordements...
Des affichettes «Touche pas à mon centre-ville» sur les devantures de commerce, des actions de sensibilisation par les militants associatifs et les élus, plus de 600 policiers dans les rues... La mobilisation devrait être générale aujourd'hui pour essayer d'empêcher de nouvelles échauffourées ce soir dans le centre de Marseille, à l'occasion du match Algérie-Egypte, qualificatif pour la Coupe du monde 2010.
Par deux fois déjà, des matchs de l'équipe algérienne avaient entraîné des manifestations de supporters dans l'hypercentre, émaillées de violences contre les forces de l'ordre, des devantures de magasins et du mobilier urbain. Pour le match de ce soir, décisif pour la qualification, les risques de débordement à Marseille pourraient être plus importants que pour OM-PSG vendredi, selon plusieurs sources policières.
«On est allés voir des jeunes qui caillassaient»
Mardi soir, le maire (PS) des 1er et 7e arrondissements, Patrick Mennucci, réunissait les associations de Belsunce et Noailles. «Beaucoup avaient déjà été faits samedi [lors du dernier match de l'Algérie], souligne le maire. Il faut voir comment on peut amplifier ça.» Ali Timizar, président de l'association de commerçants Marseille Méditerranée qui plaide pour des actions de sensibilisation. «Samedi, on est allés voir des jeunes qui caillaissaient. On leur a parlé et au bout d'une demi-heure, trois quarts d'heure, ils ont accepté de se disperser.»
Les militants misent aussi, comme samedi, sur la projection du match au sein des locaux d'associations ou des clubs de foot. «On sait que quand on regarde dans un bar, ça se finit souvent mal», souligne Lyes Goumghar, de l'association Contact club. Problème: les casseurs ne seraient pas originaires de l'hypercentre.
«Les élus et les associations des autres secteurs se mobilisent aussi pour poursuivre le travail de prévention dans leurs quartiers», assure Patrick Mennucci. Durant le match, ce soir, plusieurs d'entre eux devraient participer aux opérations de sensibilisation en centre-ville.